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La prise en main par l'Etat du projet Alzette-Belval2015 est-elle une bonne nouvelle?
 
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sur le territoire du Pays haut val d'Alzette





Ligne ferroviaire Fontoy-Audun-le-Tiche : remettons le train sur les rails !

Dimanche, 3 avril 2011 21:47

Opération symbolisant la circulation d’un train sur les rails, les militants du collectif « Les grands chemins du val d’Alzette » (constitué d’AGIRR – FNAUT, ERFFAL, le secteur fédéral CGT des cheminots de la région de Metz et Empreinte Positive) ont fait circuler ce dimanche matin un vélorail sur le tronçon terminal de la ligne ferroviaire Fontoy-Audun-le-Tiche.

Les militants du collectif dénoncent le démantèlement programmé de plus de 3 km de linéaire sur le tronçon terminal de la ligne, qu’il est prévu de condamner au profit du projet « Tout-routier » de liaison Belval/A30 (ou plutôt Belval/Tiercelet puisque le raccordement à l'autoroute n'est pas prévu à l'heure actuelle) qui empiète sur une partie de l’emprise ferroviaire à Russange et Audun-le-Tiche.

La fermeture de ce tronçon préfigure le démantèlement de la totalité de la ligne, puisque la possibilité de créer un nouveau tronçon Fontoy-Belval pour un Transport en commun en site propre (TCSP) (comme le permettrait un protocole foncier signé en 2009 entre EPF Lorraine, Réseau ferré de France et le préfet de Région) n’est, d’une part, pas considéré par les pouvoirs publics comme un projet à engager, et d’autre part, ne nous paraît pas techniquement réalisable.

Répondre aux problèmes de saturation routière du bassin de vie enclavé du Pays haut val d’Alzette par un projet « Tout-routier » configuré sur axe Est-Ouest est une incohérence puisque la plus grosse part du flux routier des frontaliers qui se déploie sur un axe Nord-Sud continuera à saturer le centre-ville d'Audun-le-Tiche.

Le collectif milite pour la réouverture au trafic voyageur de cette liaison ferroviaire (qui n’est plus en service depuis 1996) puisqu’elle permettrait de capter le flux des frontaliers venant de l’A30 et de connecter le val d’Alzette au réseau TER de Lorraine en direction de Thionville, Metz, Nancy via Aumetz et Fontoy, en évitant l'axe déjà surchargé Thionville-Luxembourg via Bettembourg.

Alors qu’il est urgent de réduire la place des transports fortement consommateurs de pétrole et grands émetteurs de gaz à effet de serre, la remise en service de la ligne de chemin de fer Fontoy-Audun-le-Tiche offrirait de belles opportunités de mobilité face à un projet de liaison routière totalement obsolète par rapport aux prescriptions de développement durable.

 

 

Le projet de liaison routière A30-Belval en question (suite)

Vendredi, 07 Janvier 2011 14:20

Les problématiques soulevées par le projet de liaison Belval - Micheville - Tiercelet que nous avons déjà abordées à plusieurs reprises sur ce site, ont fait l'objet de deux articles dans la presse locale :

Ces deux articles expliquent clairement l'impact négatif des travaux et des futurs aménagements sur la faune et la flore locales. Cependant, l'association souhaiterait insister sur quelques aspects touchant à la mobilité : cette nouvelle route risque de ne pas résoudre les problèmes de mobilité transfrontalière pourtant à l'origine du projet. Nous en faisions un inventaire non exhaustif dans notre précédent article sur le sujet (engorgement d'Audun-le-Tiche, passage des poids lourds...). A ce sujet, nous vous invitons également à lire l'article de l'association AGIRR FNAUT Lorraine : "Le contournement d’Audun le Tiche ne résoudra pas l’engorgement de la ville".


A noter qu'un permis de construire a déjà été délivré pour la construction d'une centrale à béton Holcim sur le site de Micheville à Russange. Empreinte Positive regrette qu'aucun inventaire de la faune et de la flore n'a été réalisé pour limiter l'impact des travaux. Outre les problèmes environnementaux, cette centrale dont l'objectif est le développement urbain du secteur, risque d'augmenter considérablement le trafic d'une route déjà largement saturée.

Un petit mot, pour conclure, à l'attention des financeurs et des entrepreneurs qui souhaitent construire de l'habitat et aménager les bords de l'Alzette et en particulier les zones humides du cours d'eau Beler. Les fortes crues dues aux précipitations et à la fonte rapide de la neige (annoncées ici) devraient être interpretées comme autant d'appels à la prudence quant à l'aménagement de ces sites...

 

 


Le projet de liaison routière A30-Belval en question

Lundi, 22 Novembre 2010 00:00

Audun-le-Tiche, dans l’enfer du trafic automobile

L’agglomération d’Audun-le-Tiche souffre de congestion du trafic automobile avec le passage de 20 000 véhicules par jour. L’engorgement routier occasionne pollution atmosphérique, nuisances sonores, insécurité routière dans le centre-ville et gaspillage de temps pendant les trajets pendulaires : le volume du trafic dégrade ainsi la qualité de vie des Audunois et des habitants des villes voisines.

Cette situation empire, et frontaliers et riverains réclament à juste titre, depuis un grand nombre d’années, des solutions efficaces en termes de gestion des déplacements urbains et des transports dans ce bassin de vie enclavé. Au problème épineux de saturation de l’axe principal, les acteurs locaux répondent par le projet de liaison routière A30-Belval qu’ils qualifient de « Contournement d’Audun-le-Tiche ». Ce concept attrayant ne peut qu’être bien accueilli par la population.  

 

Un projet routier pour le développement économique du territoire

Cependant, si effectivement on peut estimer qu'une des solutions à donner à l’asphyxie de l’agglomération est de concevoir une véritable ceinture périphérique, l’association Empreinte Positive ne peut que déplorer l’emploi abusif du terme « contournement » : au vu du tracé de ce projet de route qui ne contourne pas l’agglomération, de sa longueur, des aménagement futurs qu’il suscite, il apparaît clairement que les acteurs locaux tentent de concevoir un nouvel axe urbain, voué au développement d'une nouvelle zone urbaine avec l'espoir de bénéficier d'importantes retombées économiques liées au projet Belval du Luxembourg.

Empreinte Positive ne polémique évidemment pas sur le bien-fondé du développement économique du territoire, mais propose de discuter objectivement des limites que pose ce projet d’ « avenue urbaine », en termes de mobilité, de préservation de la biodiversité et de développement durable.

 

Quelles avancées pour la mobilité ?

  • La partie meurthe-et-mosellane du projet se borne à reprendre une ancienne voie existante et très sinueuse. Outre ses détours invraisemblables, le tronçon ne rejoint pas l'A30. Ainsi, parler de « liaison » routière Belval-A30 est un abus de langage puisque à ce jour aucune liaison vers l'A30 n'est envisagée. Dans ce contexte, il est plus juste de faire référence au projet sous la dénomination de « liaison routière Belval - Micheville - Tiercelet ».
  • De façon générale, étant donné l’ampleur de la circulation au Grand-Duché, cette infrastructure capterait spontanément l’important trafic des axes voisins. En reliant Audun-le-Tiche à un grand carrefour luxembourgeois, tout en évitant la traversée d’Esch-sur-Alzette, cette route amènerait donc du transit supplémentaire dans le tissu urbain et les nombreux rond-points de l’infrastructure ralentiraient le trafic dense.
  • Si on peut se féliciter que, dans un premier temps, Russange et quelques rues d'Audun-le-Tiche bénéficieraient effectivement d'un allègement du trafic routier, il est important de souligner que la circulation resterait dense sur l'axe venant d'Aumetz : le centre-ville d’Audun-le-Tiche ainsi toujours saturé, la route ne répondrait pas à son objectif premier de désengorgement. Dans ce contexte, comment ne pas s’interroger sur la pertinence du tracé : imaginez un bus desservant l’aire de co-voiturage de Crusnes restant coincé dans le trafic à partir d’Aumetz !
  • Le vendredi 5 novembre 2010, les élus de la CCPHVA inauguraient l'Écoparc, une zone d'activité économique qui représente 3 hectares sur le site de Micheville. Cette zone d'activité serait directement reliée à la future route « Belval - Micheville - Tiercelet ». On sait que l’urbanisation va de paire avec l’intensification du trafic. Ainsi, de nombreux projets en étude ou annoncés (hôpital transfrontalier, data center, centrale à béton etc.) vont générer un flux de véhicules supplémentaires et nous avons à craindre une densification du trafic.
  • Avec la liaison routière, d’autres communes comme Tiercelet et Rédange risqueraient de voir apparaître de nouveaux problèmes d'engorgement, d’insécurité routière et de nuisances sonores.
  • Un problème se poserait pour les plus gros poids lourds, qui actuellement n’ont pas la possibilité de passer dans l’agglomération d’Audun-le-Tiche à cause du pont-rail au niveau de la frontière, qui impose une contrainte de hauteur. La nouvelle infrastructure supprimerait cette contrainte, et permettrait aux grands camions en transit venus de Belgique de rejoindre la France via le Luxembourg, tout en évitant Zoufftgen. De quoi séduire nombreux routiers arrivant par la Belgique.

 

La mise en péril d’un corridor écologique

Sur le tracé routier et à proximité, une richesse naturelle exceptionnelle a été inventoriée par les structures naturalistes lorraine et luxembourgeoise : on dénombre quelque 80 espèces sensibles ou rares, protégées pour la plupart au niveau communautaire. La richesse de la biodiversité vient du fait que le tracé routier se trouve au cœur d’un corridor écologique reliant  Micheville et la plaine humide du Beler à deux sites luxembourgeois intégrés au réseau Natura 2000 (Prënzebierg et Ellergronn). Au regard des connaissances naturalistes acquises, nous pouvons considérer que ce corridor biologique frontalier assure la pérennité d’un grand nombre d’espèces rares. Ce réseau écologique comporte divers habitats à intérêt biologique majeur.

Le maintien du réseau écologique se justifie pleinement pour la conservation de la biodiversité de part et d’autre de la frontière. Pourtant, le corridor biologique risque d’être mis en péril par le projet de liaison routière Belval-A30. L’urbanisation et la fragmentation des milieux détruisent les continuités écologiques et entraînent irrémédiablement l'érosion de la biodiversité en diminuant les capacités de dispersion et d’échanges entre espèces animales et végétales.

La présence des espèces et habitats d’intérêt communautaire va nécessiter des demandes de dérogations au titre de la destruction d’espèces protégées et la mise en place de mesures de réduction d’impacts ou de mesures compensatoires. Celles-ci vont avoir des incidences financières sur le projet. En effet, ces coûts annexes n’avaient pas été pris en compte lors de l’élaboration du projet routier puisque en 2005, l’étude d’impact environnemental, reposant sur des données bibliographiques datant de 1992,  ne faisait pas état d’une telle richesse naturelle.


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Quelle alternative ?

C'est certainement le pire scénario qui a été retenu si l'on considère son impact sur l'environnement ou sa capacité à résoudre les problèmes de mobilité transfrontralière. Ce tracé a été choisi pour des raisons économiques et l'argument de mobilité est utilisé abusivement pour promouvoir ce projet.

Miser sur la « liaison » routière, avec le tracé tel qu’il est défini actuellement, risque de provoquer un véritable scandale, si, dans quelques années, les habitants des communes de la CCPHVA constatent que la route ne résout pas les problèmes de mobilité transfrontalière, particulièrement à Audun-le-Tiche, Villerupt, Rédange et Thil, et que l'argent public a été dépensé inutilement.

Parce que ces travaux engagent le territoire pour des décennies, Empreinte Positive souhaite que des alternatives au tracé soient réétudiées à la lumière des données environnementales (corridor écologique, richesses naturelles) et selon les prescriptions du développement durable, et prenant en compte l’impact climatique d’une telle infrastructure routière.

Pour désengorger ce véritable nœud urbain, les planificateurs et gestionnaires de la CCPHVA se doivent de structurer, dans une logique de multimodalité, une offre de mobilité où chaque mode de transport trouve un espace à sa mesure, assurant sécurité, maillage des espaces de circulation et de transports multimodaux et respect de la biodiversité.

 

Donnez votre avis

À l’instar d’Empreinte Positive, d’autres voix dénoncent ou ont dénoncé l’incohérence du projet routier vis-à-vis de son impact sur la biodiversité, des problèmes spécifiques locaux de mobilité, des contraintes dues au réchauffement climatique. Ainsi, plusieurs associations (Mirabel LNE, Agirr-FNAUT, LPO Moselle et Flore54) ont co-signé avec Empreinte Positive un dossier de presse qui alerte l'opinion publique sur les risques et lacunes du projet.

Voir également la question posée au Sénat par Monsieur Jean-Louis Masson en 2003 et l’article de 2009 de Maurice Pierron, président des frontaliers français du LCGB.

Les questions soulevées par la « liaison Belval – Micheville – Tiercelet » ne concernent pas seulement les acteurs locaux mais également l'ensemble des riverains de la CCPHVA et les personnes qui seront amenées à utiliser les futures infrastructures. Parce que nous souhaitons le débat public, nous avons créé un espace dédié au projet routier sur notre forum de discussion. Venez nombreux donner votre opinion sur le sujet.

 

 


 

La liaison Belval/A30 : OUI, mais dans le respect du cadre réglementaire

Vendredi, 11 Juin 2010 08:18

Le mardi 8 juin, les membres d'Empreinte Positive étaient invités à la commission Environnement de la CCPHVA afin de présenter aux élus, à la demande de Monsieur Parthenay (président de la CCPHVA), le projet d'Atlas de la biodiversité dans les communes (cliquez ici pour obtenir tous les détails sur ce projet). Malgré l'accueil favorable réservé à cet outil d'inventaire dont pourrait se doter le territoire, certains élus ont reproché à Empreinte Positive de bloquer les travaux de la liaison routière Belval/A30.


Rappel des faits
  • Site de Micheville : Le jeudi 20 mai, aux abords de l’aérodrome, le Conseil Général (CG) de la Moselle a fait exécuter des travaux de forage pour évaluer la qualité du sol. Ces travaux réalisés au milieu du printemps sur une zone de nidification d'espèces protégées d'oiseaux ont paru suspects à l'association qui a contacté la DREAL pour savoir si des dérogations permettant la réalisation de ces travaux avaient été accordées. Avant la réalisation de ces forages, la DREAL nous a confirmé que le CG aurait dû conduire un inventaire faune-flore, comme cela lui a explicitement été demandé par les services d'Etat départemental. Sur la base de ces inventaires, et au vu des espèces protégées présentes, le CG aurait dû contacter la DREAL pour évaluer si les travaux étaient susceptibles de porter atteinte à une espèce protégée ou à son habitat. Auquel cas, il aurait dû faire une demande de dérogation "espèces protégées". La dérogation ne peut être accordée par le Préfet de département que s'il n'existe pas de solution alternative. Il s'agit d'une procédure avec avis du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN). Les travaux n'ayant pas fait l'objet de demande préalable, des agents de la DREAL se sont rendus sur place pour constater les infractions.
  • Russange : Jeudi 3 juin, nous avons une nouvelle fois alerté la DREAL puisque nous avons constaté que des travaux de terrassements avaient été entrepris dans la plaine de Russange sur la zone d’emprise du futur contournement à proximité de la station d’épuration. Cette zone présente une forte valeur environnementale (multiples mares et zones humides – présence de nombreuses espèces rares, remarquables et protégées d’amphibiens et d’oiseaux). Nous souhaitions savoir si les travaux avaient fait l’objet de demandes de dérogation au titre des espèces protégées puisque des mares avaient déjà été partiellement ensevelies. La DREAL s'est déplacée accompagnée de la police de l'eau (ONEMA) et fait cesser les travaux en constatant des irrégularités puisque aucun des prestataires de services intervenant sur le secteur n'a fait de demandes préalables au titre des espèces protégées. Il s'agit notamment de travaux préliminaires à la future route de contournement avec la déviation d'une conduite Air Liquide.
A noter que sur le site de Micheville et la plaine de Russange, les espèces protégées avaient été recensées par le prestataire de service qui inventorie la faune et la flore pour le compte des CG dans le cadre d'un complément d'enquête à l'étude d'impacts environnementaux de la future liaison routière. La DREAL nous a confirmé qu'aucun chantier préliminaire aux travaux du contournement ne doit débuter sans que soient finalisées ces études complémentaires commanditées par le Préfet en début d'année. Ces études sont essentielles pour éviter les pertes brutes en termes de biodiversité et pour assurer la mise en œuvre de mesures compensatoires adéquates.

Rôle du maître d'oeuvre des travaux

D'après les informations obtenues par Empreinte Positive, le maître d'oeuvre des travaux de la liaison routière Belval/A30 est représenté par les Conseils Généraux de Moselle et de Meurthe-et-Moselle (CG57 et CG54, respectivement). Il est évident que les institutions publiques représentant l'Etat ont obligation de respecter la loi en matière d'aménagement du territoire. Parmi les dispositions réglementaires, la construction d'une route est soumise à de nombreuses études préalables dont celles visant à préserver au mieux l'environnement. 

Pour information, voici ce qu'écrit le CG57 sur son site (cliquez ici pour voir le texte dans son contexte)
La préservation des ressources et des équilibres naturels est l'un des axes majeurs de la politique environnementale du Conseil Général de la Moselle. Elle s'articule autour de trois thèmes principaux : 
- la préservation des ressources en eau : afin de garantir la durabilité de la ressource en eau potable et de protéger les cours d'eau et les nappes des pollutions des collectivités (assainissement) 
- la gestion des déchets ménagers 
- la préservation des milieux naturels dans une logique de préservation de la biodiversité et des équilibres de la nature ordinaire.

Rôle des élus et de la CCPHVA

Représentants des citoyens résidant sur le territoire où sera aménagée la future route, les élus et la CCPHVA ont pour mission d'accompagner les travaux de la route dans le respect de la règlementation. 


Rappelons qu'il est de intérêt de tous que le cadre règlementaire soit respecté :

- pour une prise en compte de l'environnement dans la mise en oeuvre des travaux
 - pour éviter de lourdes sanctions économiques et le blocage des travaux qu'imposeraient les autorités de contrôle découvrant tardivement un cumul d'irrégularités

 - pour que les futurs chantiers gérés par les CG bénéficient de toutes les précautions règlementaires à leur mise en oeuvre


Rôle d'Empreinte Positive

Rappelons les missions d'Empreinte Positive telles qu'elles sont définies dans les statuts de l'association (article 2):

L’association a pour vocation d’être un organisme de surveillance et de protection de la nature ; elle est chargée de trouver les moyens pour préserver le territoire :
- des actes qui dénaturent le paysage et le cadre de vie,
- des menaces polluantes pour l’eau, les sols et la santé des habitants.
Dans le cadre d’une mission éco-citoyenne et de respect de l’environnement, l’association a pour vocation d’instaurer une dynamique de développement durable en prenant en compte la cohésion sociale, les modes de production responsable, le respect de la nature, de la vie animale et des ressources.


Dans la mesure où l'association participe aux inventaires des espèces sur le territoire et au regard de ses statuts, la démarche de l'association est conforme à ce que les membres qui participent financièrement à son fonctionnement sont en droit d'attendre d'Empreinte Positive.

Préparer l'avenir...

Lors de notre rencontre du 8 juin avec les élus, les membres d'Empreinte Positive ont été très surpris d'entendre plusieurs élus affirmer qu'ils étaient opposés au tracé décidé pour la future route. Pour information, voici les 8 variantes du tracé qui avaient été étudiées (5 variantes pour le coté de Russange/Beler et 3 variantes pour la partie Micheville) :

S'il est trop tard pour remettre en cause le choix du tracé, Empreinte Positive regrette qu’en 2005, les données naturalistes des différents tracés n’aient pas fait l’objet d’études exhaustives avant déclaration d’utilité publique : le choix aurait peut-être été différent.

Aujourd’hui, les acteurs locaux sous-estiment les richesses naturelles du territoire. L’amélioration des connaissances naturalistes doit être considérée comme prioritaire puisqu’elle constituera un outil d’aide à la décision pour les futurs développements du territoire.